Éleveurs de pomsky au Québec

Pomsky eleveurIssu d’un croisement entre le husky et le poméranien, le pomsky n’est pas une race officielle selon le club canin canadien. C’est principalement son look charmant qui attire les adoptants potentiels, qui ne sont malheureusement pas sensibilisés à tous les risques de choisir cette race.

Pour l’instant, nous avons décidé de ne pas présenter de liste d’éleveurs de pomsky. Vous pouvez tout de même le texte suivant pour comprendre pourquoi nous vous suggérons d’opter pour un autre chien.

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Chiot pomsky à vendre? Pas si vite!

Le pomsky souffre des mêmes problèmes que tous les chiens de type « doodle » (croisés avec des caniches – labradoodle, goldendoodle, etc). Comme ils sont rares et populaires, ils sont vendus à des prix très élevés. Le processus d’insémination artificiel est souvent utilisé pour créer des pomsky, vu la différence de taille entre les parents, ce qui fait augmenter davantage les prix.

Des entrepreneurs souhaitait faire un profit rapide vont capitaliser sur cette mode, sans développer leurs élevages et leurs lignées avec la même rigueur que des professionnels enregistrés au club canin canadien. Au Québec, on retrouve selon l’ACRACQ jusqu’à 2 200 usines à chiots. Les conditions de vie sont insalubres, les soins prodigués sont insuffisants et le milieu de vie, souvent surpeuplé, ne permet pas le bon développement de l’animal. En choisissant le premier éleveur venu, en plus d’encourager de mauvaises pratiques d’élevage, vous allez malheureusement courir le risque d’accueillir un chiot avec des problèmes de comportement, ou qui pourrait plus rapidement tomber malade.

Vous tenez absolument à adopter ce type de chien? Pour trouver un chiot pomsky auprès d’un bon éleveur, commencez par suivre ces quelques conseils.

Visitez le milieu de vie : Il est facile de prétendre qu’un chien a été élevé en milieu familial. Ça ne veut pas dire que c’est vrai! Tâchez de vous présenter et de voir où vivent les chiots au quotidien. Si l’éleveur refuse de vous rencontrer, c’est un mauvais signe.

Soyez prêt à passer une entrevue : Si la personne en face de vous ne souhaite pas mieux vous connaître, déguerpissez. Un vrai éleveur voudra absolument savoir vos compétences avec les chiens. Il voudra savoir où vous vivez, pourquoi vous voulez un chiot et dans quel type de milieu il évoluera.

Attendez-vous à du sérieux : Il y a certaines constantes lors de l’adoption d’un chien chez un éleveur. Vous signez habituellement un contrat assurant que votre chien ne servira pas à la reproduction. Une garantie de santé solide, souvent 2 ans, vous protège contre les défauts de santé congénitaux. Le pedigree des parents vous sera présenté. Les vaccins et la vermifugation sont aussi non négociables.

Demandez plusieurs références : Un bon éleveur n’aura aucune difficulté à vous fournir les coordonnées de deux ou trois clients qui ont adopté des chiots là-bas et qui ont eu une bonne expérience. Ça aidera à vous rassurer et à savoir comment ils ont été supportés tout au long du processus.

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Les refuges, une alternative à considérer

Adopter son chien dans un refuge permet de donner une deuxième chance à un animal qui le mérite. Ça permet aussi de payer des frais plus raisonnables que pour un chien « designer » comme le pomsky. Les refuges du Québec font des efforts titanesques pour prendre soin de leurs animaux, dresser leur profil psychologique et trouver la bonne famille pour les réintégrer.

Notre répertoire de refuges au Québec est très complet et sépare les refuges par région administrative pour vous aider trouver ceux qui sont près de chez vous. Jetez-y un oeil!

 

Crédit photo : GJH-hoond sur Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0